Indépendants & TPE

Je code, j'héberge, je dépanne. Vous m'écrivez, je réponds dans la journée. Bon, parfois c'est en fin de soirée, je vais pas mentir, ça dépend de ce que j'ai sur le feu. Mais ça reste moi qui lis et qui réponds. Pas de ticket numéroté qui finit dans une file d'attente quelque part en Inde.

Trois cas qui reviennent souvent dans ma boîte mail

Vous tomberez peut-être sur le vôtre.

« Mon site a 5 ans et je n'ose plus l'envoyer en signature »

Le mobile rame, le formulaire rate un mail sur deux (la clé SMTP n'a pas été renouvelée depuis trois ans, ça arrive plus souvent que vous ne croiriez). Les plugins WordPress, eux, n'ont pas vu de mise à jour depuis 2021. Je reprends la base proprement, je bascule sur un hébergement européen, et on règle d'abord ce qui vous fait perdre des prospects. Le reste après. Comptez 3 à 5 semaines selon la taille du site existant. Parfois plus si on découvre des cadavres dans la base de données (ça m'est arrivé en avril 2024 chez un client à Jodoigne, je m'en souviens encore).

« J'ai 4 prestataires et personne ne se parle »

Le développeur qui a livré le site en 2019 ne répond plus à vos mails depuis huit mois. L'hébergeur facture 19 €/mois et personne ne sait vraiment pourquoi. Le « monsieur SEO » envoie un PDF par trimestre que vous ne lisez pas (avouez). Quand quelque chose casse, chacun renvoie chez le voisin. Je reprends l'ensemble sous un seul nom, le mien, et vous recevez une facture par mois au lieu de quatre. Voilà. C'est plus simple à expliquer à votre comptable, en plus.

« Je veux que les gens du coin me trouvent sur Google »

Vous bossez dans Wavre, Nivelles, Ottignies ou ailleurs en Brabant wallon, et vous voulez sortir quand un client tape « votre métier + votre ville ». On bosse la fiche Google Business pour de vrai, pas juste « ouvert le lundi ». Si vous bougez sur plusieurs communes, on fait des pages dédiées par zone. Et on regarde si Google Ads vaut le coup pour amorcer pendant que le SEO chauffe. Aucune promesse de page 1 dans 48h, ça n'existe pas. Trois à six mois de travail honnête avant que ça paie vraiment. C'est comme ça.

Comment ça se passe quand on bosse ensemble

Le déroulé concret avec un indépendant ou une TPE belge en 2026.

On commence par un café. Visio si vous êtes loin, en vrai si vous êtes du Brabant wallon (j'ai un faible pour le Pain Quotidien à Wavre, mais je m'adapte). J'aime bien rencontrer les gens dont je vais gérer le site. Ça change tout pour la suite, je trouve. Vous me racontez votre métier, vos clients, ce qui marche déjà et ce qui vous agace. Je note tout sur un cahier. Oui, un vrai cahier en papier, je sais c'est ringard. Je repars avec assez pour vous écrire un devis clair en deux pages. Pas un PDF de 18 pages plein de jargon que personne ne lit.

Pour le site lui-même, je vise sobre et rapide. PHP propre ou WordPress bien tenu, ça dépend de ce que vous savez maintenir vous-même après. Jamais une usine à gaz qu'il faudra refaire dans 18 mois parce que personne ne sait plus comment elle tourne. Le mobile passe en premier. La majorité de vos visiteurs sont déjà sur leur téléphone (autour de 70 % chez la plupart de mes clients TPE en 2025, j'ai regardé dans Matomo en mars dernier). Donc on conçoit pour le pouce avant l'écran 27 pouces.

L'hébergement va chez Infomaniak (Suisse) ou OVH (France) selon votre charge et votre budget. Jamais aux États-Unis. Le RGPD se respecte sans page « cookies » de 12 paragraphes, simplement parce que vos données ne sortent pas d'Europe au départ. Tiens, c'est marrant, beaucoup de prestataires sautent encore cette étape.

Côté visibilité, on attaque par le référencement local. Fiche Google Business optimisée pour de vrai. Balisage schema.org pour que Google et les IA comprennent qui vous êtes (oui, ChatGPT et Perplexity envoient déjà du trafic, c'est pas négligeable en 2026). Et si le SEO met du temps à chauffer, on amorce avec Google Ads sur quelques mots-clés très ciblés. Budget que vous contrôlez au centime près. Pas un forfait flou.

Pour vendre, ça dépend vraiment de ce que vous faites. Un site vitrine pragmatique avec un formulaire de contact bien pensé suffit dans la majorité des cas. Marie, kiné à Genappe, n'a jamais eu besoin de plus depuis qu'on a refait son site en mars 2024. Bon. Maintenant, si vous avez réellement des produits physiques à écouler, on regarde un e-commerce léger. Pas d'usine Shopify pour trois fiches produits, hein. Ça vous coûte plus cher en maintenance que ça ne rapporte, et je préfère vous le dire avant que de l'encaisser.

Derrière, je peux installer un CRM léger pour suivre vos prospects sans payer 80 €/utilisateur/mois à un éditeur américain. EspoCRM auto-hébergé tourne très bien pour la quasi-totalité des indépendants que je rencontre. On l'héberge à côté de votre site, vos données restent chez vous.

Sur la facturation, on bascule vers PEPPOL puisque c'est devenu obligatoire pour la facturation électronique B2B en Belgique depuis janvier 2026. J'intègre ça à votre outil existant si vous en avez déjà un (Billit, Yuki, Odoo, peu importe). Sinon je vous installe un module qui génère et envoie les factures au bon format. Votre comptable récupère tout sans que vous ayez à lui forwarder des PDF un par un (Sophie, ma comptable, m'a remercié quand j'ai migré l'année dernière, ça vous dit quelque chose).

Pour la sécurité, je m'occupe des bases. Sauvegardes quotidiennes vers un stockage séparé. Certificat SSL renouvelé tout seul. Accès admin protégés correctement. Mises à jour appliquées avant qu'un bot trouve la faille. Rien de spectaculaire. Juste les huit ou dix réflexes qui évitent l'écrasante majorité des problèmes courants.

Et après le lancement, je reste joignable. C'est là que beaucoup de prestataires disparaissent, je sais bien. La maintenance se facture à l'heure, sans contrat mensuel obligatoire qui vous engage pour rien. Vous m'écrivez quand quelque chose coince. Je regarde. Je vous dis ce que ça prend en temps et en argent avant qu'on lance le travail. Vous validez ou pas. Si un jour vous voulez partir ailleurs, vous repartez avec tout votre projet : code, base de données, nom de domaine, accès admin. Aucun lock-in. Jamais. C'est presque un point d'honneur chez moi (mon père était plombier, il disait toujours qu'un client doit pouvoir changer de plombier, j'ai dû retenir la leçon).

Pour donner un ordre de grandeur : à partir d'environ 2.000 € pour un site vitrine bien fait, plus l'hébergement (entre 25 et 60 €/mois selon la charge). Devis ferme après notre premier échange, pas avant.

Quelques projets récents

Des indépendants et TPE en Brabant wallon et à Bruxelles, pour vous donner une idée du travail réel que je livre.

Questions fréquentes

Combien de temps pour livrer un site ?
Entre 3 et 6 semaines à partir du jour où vous me donnez vos textes et vos photos. Si vos contenus sont prêts dès le départ, on peut sortir un site vitrine en 3 semaines tranquillement. Si on doit aussi rédiger ensemble parce que vous n'avez pas le temps (souvent le cas, soyons honnêtes), comptez plutôt 5 à 6 semaines.
Et si je veux quitter Opticode plus tard ?
Vous repartez avec tout votre projet. Le code source, la base de données, le nom de domaine, les accès admin, les sauvegardes. Vous donnez les clés au prestataire suivant et vous continuez ailleurs sans heurt. Je n'ai jamais bloqué un client en otage et je ne vais pas commencer avec vous. C'est non négociable chez moi.
Qui s'occupe de mon projet ? Une équipe ?
Moi, directement. Stéphane. Je code, j'héberge, je maintiens et je facture. Pas de chef de projet à briefer trois fois pour rien, pas de stagiaire qui passe en cours de route et qu'on ne reverra plus. Quand vous m'envoyez un mail, c'est moi qui le lis et qui réponds. Voilà.
Mes données sont hébergées où exactement ?
Sur des VPS chez Infomaniak en Suisse ou OVH en France selon votre cas, votre charge et votre budget. Jamais aux États-Unis. Si vous voulez vraiment tout savoir, je vous envoie l'IP du serveur, le datacenter et le nom du fournisseur dans le devis. Rien à cacher.
Et la facturation électronique PEPPOL, vous gérez ?
Oui. Depuis janvier 2026, toute facture B2B émise en Belgique doit passer par le réseau PEPPOL. J'intègre ça à votre outil de facturation existant si vous en avez déjà un (Billit, Yuki, Odoo et compagnie), ou je vous installe ce qu'il faut si vous partez de zéro. Ça prend une demi-journée dans la plupart des cas.
Vous travaillez avec quel budget minimum ?
À partir d'environ 2.000 € pour un site vitrine simple bien fait, hors hébergement. En dessous, je vous renvoie honnêtement vers Wix ou un template à adapter vous-même. Ça serait malhonnête de prendre le projet pour un budget qui ne tient pas la route et de le bâcler après. Préfère perdre la vente que livrer du sale boulot.
Vous bossez le week-end en cas de pépin grave ?
Si votre site tombe un samedi soir et que vous m'écrivez, oui, je regarde. Pas d'astreinte officielle. Mais je suis joignable, et bon, je n'aime pas laisser un client dans le mur. C'est arrivé deux fois en 2024 (juin et octobre), à chaque fois remis sur pied dans l'heure. La maintenance courante, elle, reste sur jours ouvrables.

On en parle 20 minutes ?

Premier échange sans engagement. Je ne facture pas l'écoute.